22.10.21

Découvrez le baromètre trimestriel 2021 de l’Entreprise DU FUTUR powered by implid !

Nous interrogeons chaque trimestre 1200 Présidents et Directeurs Généraux de PME & ETI, en partenariat avec l'Entreprise DU FUTUR, pour dégager les grandes tendances de leurs actions et orientations stratégiques autour de 5 enjeux clés de l’acronyme H.E.R.O.S.

R comme "Révolutionnaire" : découvrez les résultats du 3ème trimestre 2021* !

  • 1 entreprise sur 2 a accéléré sa transformation digitale de 1 à 3 ans suite à la crise, alors que 39% ne ressentent pas d’accélération sur leur transformation digitale.
  • 1 entreprise sur 3 privilégie l’accélération de sa transformation digitale au service de la performance et de l’excellence opérationnelle.
  • 25% des entreprises ont fait le choix d’un membre du COMEX versus la Direction Générale pour être le pilote principal de la transformation digitale dans l’entreprise.

 

*Enquête réalisée par l’Entreprise DU FUTUR et implid en septembre 2021, auprès de 1200 dirigeants de PME & ETI.
Panel de répondant composé de  : 60% PME | 25% ETI | 10% TPE | 5% Grand groupes.
Typologie secteurs : 60% industrie, retail, distribution | 35% services conseils | 5% numérique

Découvrez le point de vue de Charline Bresse sur l'impact de la crise sur leur modèle de communication

 

Charline Bresse, Directrice Générale Adjointe chez Lavorel Hotels, partage avec nous comment la crise sanitaire a été un accélérateur de changement au niveau de leur modèle de communication. En privilégiant une stratégie social media par rapport aux médias traditionnels, l'objectif est de répondre au besoin de proximité de leur clientèle.

Qui êtes-vous ?

Charline Bresse du groupe Lavorel Hôtel. Je suis une personne dynamique qui accompagne et qui fédère les équipes dans un projet commun, qui est la croissance de notre groupe hôtelier qui existe maintenant depuis sept ans.

La crise sanitaire a-t-elle eu un impact sur votre modèle de communication ?

Comme dirait mon président Jean-Claude Lavorel, les crises sont toujours faites d'opportunités.

On a souffert, évidemment, parce que nous avons a eu les établissements fermés pendant, si on regarde depuis mars 2020, pratiquement plus d'un an. Donc ça a été très compliqué. Heureusement, nous avons a eu les aides de l'Etat, notamment par rapport au chômage partiel et des aides par rapport à notre secteur d'activité.

Pendant cette période de crise justement, nous avons pris le temps de nous poser et de remettre à plat beaucoup de choses, parce que les établissements étaient fermés. Elle a permis en fait, notamment au niveau de la Direction Générale, de se poser les bonnes questions pour mettre en place les actions. Ça nous a permis de repenser un petit peu nos processus, et la communication en fait partie.

Sur quels axes avez-vous transformé votre modèle de communication ?

Actuellement nous travaillons avec un partenaire, pour justement être plus proche de notre clientèle BtoC, notamment sur tout ce qui est réseaux sociaux. On s'adressait déjà naturellement à notre clientèle BtoB, pour les différents établissements hôteliers.

On a senti pendant cette crise, où les clients, notamment nos clients étrangers qui ne pouvaient pas voyager, avaient besoin de garder ce contact avec nos propriétés. Donc on doit aller plus loin dans cette démarche.

Auparavant, on allait travailler avec les médias traditionnels, comme la radio ou la presse soit économique soit grand public. Aujourd'hui on va cibler par segments de clientèle, donc des CSP et des tranches d'âge, et on va les sonder via les réseaux sociaux pour voir ce qui fonctionne, ce qui prend, ce qui ne prend pas. Donc on est vraiment aujourd'hui dans cette démarche pour investir et surtout mesurer le retour sur investissement, ce qui était plus difficile auparavant avec les médias classiques.

Quel est l’impact de ces nouveaux outils de communication sur vos équipes ?

Aujourd'hui, au niveau des collaborateurs, on ne va pas recruter les mêmes types de profils qu'auparavant, où on allait rechercher des personnes qui avaient plutôt des databases au niveau de la presse. Maintenant, on recherche plutôt des personnes qui sont dans tout ce qui est travail de contenus digitaux pour adresser justement ces nouveaux médias via les différents réseaux sociaux.